Présentation

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SAUVER - TENIR -ETEINDRE


La devise du sapeur-pompier définit au mieux la mission pour laquelle 50 Meyrinois se sont engagés auprès des 20'000 habitants de leur commune.

Il y a quelques années encore, la grande majorité des interventions étaient dues au feu. Mais cela n’est plus le cas aujourd’hui. Les inondations, le sauvetage de personnes et d’animaux, la lutte contre les pollutions et les accidents ou incidents chimiques, la prévention de la chute de matériaux, la récupération d’essaims d’abeilles, la destruction de nids de guêpes et de frelons ainsi que certains travaux de tronçonnage nous mobilise également. En plus, ils se chargent également de faire des gardes de prévention incendie dans les différentes salles mises à disposition dans notre commune.

Il est à souligner le fait que la palette de risque de la commune de Meyrin est particulièrement importante puisque l’Aéroport, le Cern, un hôpital et une zone industrielle se trouvent sur son territoire. Les dépôts pétroliers de Vernier sont quant à eux dans une proche périphérie et les pompiers de Meyrin sont tenus de prêter main forte à leurs voisins en cas de nécessité.

Le corps des pompiers de Meyrin est un des plus ancien de Genève. En 1823, il n’y avait encore que peu de compagnies organisées. Quand sonnait le tocsin, chacun était tributaire de la bonne volonté de ses voisins qui, armés de seaux, accouraient prêter main forte. Près de 200 ans plus tard, les choses ont évolué de manière considérable. L’aide de tiers peut être indispensable aujourd’hui encore dans certains cas, mais tout est mis en œuvre pour que les secours soient sur place le plus rapidement possible. A cette fin, il est indispensable de connaître par cœur le numéro d’appel d’urgence (118) et de fournir des informations précises sur l’adresse, les personnes en danger, et les dangers potentiels (gaz, hydrocarbures, effondrement, …).

Après les esclaves, les soldats, les moines, les religieuses et les prostituées, les bourgeois luttèrent à leur tour contre le feu. Il existe maintenant dans certains cantons " la taxe pompier ". Elle consiste en une somme qu’il est possible d’éviter de payer tout simplement en devenant sapeur-pompier. A Genève cette taxe n’existe pas et c’est bien parce qu’ils en ont envie que les volontaires auxquels vous pouvez avoir à faire se sont engagés, faisant preuve par là même de courage, de civisme, de dévouement et d’un sens du devoir certain. Chacun suit les formations adéquates, se perfectionne en prenant sur son temps libre, après sa journée de travail, afin d’être le plus à même de remplir son rôle de soldat du feu.